Espaces verts et paysages
Transition écologique
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Les services municipaux, en lien avec l’association ADELI, sont récemment intervenus pour couper des arbustes exotiques envahissants, notamment le baccharis, le long de la RD810.
Cet arbuste, originaire d’Amérique du Nord, se développe très rapidement et prend la place de la flore locale. À terme, il ferme les paysages et appauvrit la biodiversité.
L’opération a concerné un linéaire d’environ 120 mètres, pour une surface totale de 1 250 m². Le débroussaillage s’est déroulé en plusieurs étapes complémentaires :
Cette organisation permet d’adapter les techniques aux contraintes du terrain tout en limitant l’impact sur les milieux naturels.
Afin de maintenir un paysage ouvert et de contenir la repousse des espèces invasives, notamment le baccharis et la renouée du Japon (Fallopia japonica), la parcelle fera l’objet de plusieurs fauches annuelles. La fréquence des interventions sera ajustée en fonction de la dynamique de repousse observée, en particulier pour la renouée du Japon.
Cette action s’inscrit dans la continuité des opérations menées depuis 2023 à l’embouchure de l’Uhabia.
Depuis juillet 2023, plusieurs campagnes de coupe ont été réalisées dans la vallée de l’Uhabia. L’essentiel des travaux s’est concentré sur la rive sud, sur un linéaire d’environ 1 kilomètre, entre l’embouchure et le bassin d’Uronea. Des pieds d’herbe de la pampa (Cortaderia selloana) ont également été arrachés.
Progressivement, d’autres secteurs ont été traités :
Au total, 1,8 km de linéaire ont été concernés par ces interventions sur une période de deux ans et demi.
Dans certaines zones érodées, les baccharis ne peuvent pas être déracinés afin de préserver la stabilité des berges. Un entretien régulier des souches, avec une à deux interventions par an, est donc nécessaire, l’espèce étant capable de repartir à partir de celles-ci.
Ces opérations poursuivent plusieurs objectifs :
Les berges de l’Uhabia abritent en effet une plante extrêmement rare et protégée au niveau national : la cochléaire des estuaires (Cochlearia aestuaria), dont l’un des derniers refuges sur la côte basque se situe à Bidart. La fermeture des milieux par les fourrés de baccharis constitue une menace directe pour cette espèce, qui fleurit au début du printemps.
Par ces actions concrètes et régulières, la commune de Bidart affirme sa volonté de préserver durablement ses milieux naturels et la biodiversité exceptionnelle de la vallée de l’Uhabia.
Dernière mise à jour : 30 janvier 2026
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