Patrimoine architectural
A la découverte de Bidart, ce qu’il ne faut pas manquer…
La Chapelle Saint-Joseph
La chapelle trône sur le quartier Parlementia.
Elle possède un vaste porche avec un bénitier, qui fut le lieu réservé aux «cagots» (réputés descendants des lépreux).
La Chapelle Ur-Onea
La Chapelle Ur-Onea (lieu de la bonne eau) qui fut construite en 1704 est un lieu de pèlerinage ; la statue de la Vierge qui y est exposée aurait été trouvée sur cet emplacement. Déplacée à l’Eglise, elle y serait, selon la légende, revenue seule le lendemain.
La source (aujourd’hui non potable) contiguë à la chapelle était autrefois réputée efficace contre les maladies de la peau.
Elle fut construite en 1704.
La Chapelle Sainte-Madeleine
La Chapelle Sainte-Madeleine, chère aux pèlerins de Compostelle, fut détruite en 1817 par un ouragan et reconstruite en 1820. Selon une tradition, des corps de marins auraient été ensevelis devant son entrée. La table d’orientation située en contrebas, permet d’admirer l’un des plus beaux points de vue de la côte.
L’Eglise
L’Eglise à clocher fortifié, dédiée à l’Assomption de la Sainte Vierge, daterait du XVIe. Elle est entourée d’un petit cimetière paroissial où l’on peut observer quelques stèles discoïdales servant d’ornements aux vieilles tombes basques. Le porche, autrefois dénommé le «capitulaire» abritait les assemblées paroissiales, on y faisait même l’école. La pièce la plus précieuse de l’Eglise daterait du XVIIe siècle. Il s’agit d’une statue de chêne massif représentant Saint Jacques en costume de pèlerin.
Demeures d’exception
Bidart, comme la plupart des communes de la côte, a connu ‘les folles années’ du Second Empire de la Belle Epoque. De ce passé insouciant et insensé reste, la propriété que Nathalie de Serbie fit agrandir au XIXe siècle, et le château du Baron de l’Espée qui s’élève sur les hauteurs d’Ilbarritz (ces demeures ne se visitent pas).
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